Avec 3370 km de côtes parcourues de vents forts et réguliers, longées par de puissants courants, la Bretagne dispose d’atouts naturels pour contribuer au développement des énergies renouvelables en mer. C’est pourquoi la France a décider d’initier ses premiers parcs éoliens flottants sur la façade atlantique au sud de la Bretagne.

Dans le cadre du développement dynamique de l’énergie verte et de la transition énergétique, de nombreux collectifs industriels des régions Bretagne, Normandie, Occitanie et Pays de la Loire, représentant plus de 500 TPE-PME, demandent à l’Etat et aux grands acteurs de l’énergie de tout faire pour favoriser la naissance de cette nouvelle filière industrielle de l’éolien en mer, posé et flottant, dont la tribune a été publiée sur le site de l’Usine Nouvelle.

ECT a été la première entreprise bretonne de composites à s’intéresser au développement des énergies marines renouvelables, et ce dès 2012 du temps d’Areva, repris maintenant par Siemens, et demeure désireuse de mettre ses compétences et ses moyens au service de fabricants de turbines, par exemple dans la fabrication de pièces de nacelles ou de rotors en polyester.

ECT, tout comme près de 500 entreprises locales, compte ainsi sur l’Etat et sur les grands acteurs de l’énergie pour faire appel aux forces économiques locales et favoriser ainsi la naissance de nouveaux métiers, d’une nouvelle filière et de nouveaux emplois dans nos territoires.